C’était le 23 Janvier 2010 et nos amis de l’AASPP Essonne,
Mr et Mme BULEUX ainsi que Mr et Mme SERRE s’y étaient rendus
et nous ont ramené quelques photos..
Le Samedi 27 Mars 2010 à Rouen s’est tenue l’Assemblée Générale de nos amis de l’A.A.S.P.P/ Seine-Maritime au CIS Rouen/Gambetta.
Après les traditionnels comptes-rendus….. moral et financier…. et les incontournables élections, qui ne posèrent d’ailleurs aucun problème, nous eûmes droit à un remarquable exposé sur la Brigade par le Capitaine Commandant la toute nouvelle Cie de soutien et le mot final du Colonel (er) Christian LE BOT, Président de la FNASPP qui dressait les projets pour le « Bicentenaire de la création des Sapeurs Pompiers de Paris » pour 2011.
Une très émouvante cérémonie du Devoir de Mémoire rassemblait nos anciens de la BSPP et la garde d’incendie du CIS Rouen/Gambetta. au cours de laquelle il fut procédé a une remise de gerbes par les autorités en l’honneur de nos anciens décédés en service.
Particularité de l appel des morts au feu qui clôturait cette cérémonie :
Un appel concernait..
En premier la liste des militaires des Sapeurs Pompiers de Paris décédés en service
puis ce fut celle de tous nos collègues civils de Rouen décédés au feu et pour la France..
Un sympathique repas clôturait cette journée avec une tombola d’un genre particulier
dédiée à nos concitoyens sinistrés de Charente Maritime et de Vendée.
Félicitations aux organisateurs et à leur sympathique Président Robert STEFIC
Cliquer le casque pour afficher les photos..

Le Dimanche 31 Janvier 2010 a eu lieu le Cross Départemental des Jeunes Sapeurs Pompiers de l’Essonne
Ce Cross a été organisé par la section des JSP de Boutigny/Maisse au gymnase à Boutigny-sur-Essonne.
L’Amicale de l’Essonne, était représentée par Messieurs Serge VASSORT, Henri GUERNEVE et Jean Jacques SERRE pour la remise de son challenge offert par l’AASPP Essonne.
Il y avait 24 sections sur 26 de JSP qui participaient à ce Cross, représentant 316 Jeunes Sapeurs Pompiers.
Ce concours départemental était placé sous l’égide de l’Association des Jeunes Sapeurs-Pompiers et du Service Départemental d’Incendie et de Secours de l’Essonne.
La course a débuté à 9 h et la remise des récompenses vers 11 h 30 a été une grande joie pour tous.( surtout les gagnants…)
L’AASPP 91 a remis à la section de Sainte Geneviève des bois, équipe classée 1ère, son challenge AASPP Essonne.
L’Assemblée Générale de l’Amicale des Anciens Sapeurs Pompiers de Paris (Groupement Ouest Seine,Yvelines,Val d’Oise ) a eu lieu le
Au centre Technique de la BSPP de Voluceau (78 )…. Beaucoup de monde et une ambiance très amicale… et le Président ARMIRAIL de l’AASPP Essonne, en tant que délégue régional de l’Ile de France de la Fondation du Bénévolat, à cette occasion, a remis au Président Raymond CARON, les Palmes d’Or de la Fondation du Bénévolat
L’AASPP Essonne était représentée ce Samedi 6 Mars 2010 à l’Assemblée Générale de l’Amicale des Hauts-de-Seine à Rueil-Malmaison par Monsieur Jean Louis BULEUX et son épouse.
Cette journée fut l’occasion de la remise d’un drapeau « neuf » à cette sympathique Amicale d’Anciens Sapeurs Pompiers de Paris.
Les photos ramenées par Jean Louis BULEUX sont sous l’appareil 
Un reportage publié dans le journal LA DEPECHE.FR du 14 Juin 2010..

La localisation de la victime, pour les Shweppse, Calife, Erwin, Apache, Buzz, Vénus, Souan et Vingt-et-un, c’est toujours bingo au bout de chaque exercice.
/Photo DDM
Pendant deux jours , plusieurs équipes cynophiles ont travaillé dans l’immeuble abandonné à l’entrée du camping d’Audinac. Un lieu de prédilection pour les sapeurs-pompiers où en toute tranquillité ils peuvent s’entraîner, se former ou échanger leurs expériences. Ces équipes étaient accueillies par le major Claude Vigne, chef du centre de secours local et conseiller technique de zone; parmi elles , trois venaient de la célèbre BSPP (brigade des sapeurs-pompiers de Paris), deux du SDIS 64 à Pau et les trois du SDIS de l’Ariège. Cet entrainement inter-départemental s’effectuait sous la direction du major Xavier Stinglhamber, maître-chien, chef du CSP de Foix, conseiller technique cynophile départemental. Il confie : « Elles sont toutes spécialisées en recherche dans les décombres (tremblement de terre, effondrement, explosion…) ou en recherche de personnes disparues ou égarées. De différentes races, d’âges et de niveaux de formation divers, il faut s’adapter au contexte dans le but de tester le chien et son maître dans des situations pratiques. Nous travaillons en réseau avec les départements des hautes Pyrénées et de Gironde ainsi que’avec l »Andorre. L’objectif est de maintenir la capacité d’intervention du binôme et bien sûr le plus important aiguiser le travail olfactif de l’animal. Il utilise tous les éléments environnementaux qu’il comprend et sait faire la différence entre les odeurs du dessus par rapport au substrat. le chien doit se faire plaisir autant que son conducteur pour faire du bon travail ».
Puis ce fut une batterie d’exercices : anticipation, repérage des lieux, consignes de vigilance, engagement, intervention sans préparation pour visualiser le comportement du chien, marquage de celui-ci, découverte de la victime bien cachée sous les gravats divers, fuyante et récompense de l’animal par le « boudin », renforcement du chien dans sa quête, travail spécifique de motivation avant et après.
le Lieutenant Pierre BERGAMASCO a fêté son départ à la retraite.. En 1972, Pierre BERGAMASCO alors agé de 16 ans devient SPV… L’appel sous les drapeaux le conduit à côtoyer les Sapeurs Pompiers de Paris.
De cette période, il apprend la rigueur, la discipline et le commandement; de retour, il intègre définitivement les Sapeurs Pompiers Volontaires de Ballancourt en 1979.
Il est l’un des pères fondateurs de la section des JSP sur Ballancourt.
Après 39 ans passées au sein des SPV, il prend allègrement sa retraite…
Etant un membre de notre Amicale, l ‘AASPP Essonne lui a offert un statuette Sapeurs Pompier
Quelques photos.. merci à l’ami qui nous les a rapportées..
« Mon père , âgé de 23 ans, faisait partie de la défense passive de Wissous.
Je me souviens qu’il racontait être resté 4 jours sur Athis pour le déblaiement. J’ai toujours son casque.
Bien sûr, j’aurai aimé qu’il m’en raconte plus, mais quand on est gosse on ne s’intéresse pas à ces choses là….
Il répétait « ils ont trinqué, ils ont trinqué….. »
« Je suis né en 1942 à Antony. En 1944, j’avais 2 ans, mes parents habitaient à Chilly Mazarin, ou ils tenaient un garage. J’ai souvent entendu mon père parler du bombardement de Juvisy. Cette nuit là, ils m’avaient caché dans le jardin, sous des tôles,et ils entendaient claquer des éclats sur ces tôles, tellement les bombardements étaient intenses.
Pendant longtemps, j’avais des cauchemars la nuit; j’entendais des ronronnements d’avions, des éclairs, des explosions. De nos jours dès que j’entends un avion à hélices, je ne peux m’empêcher de regarder avec appréhension. J’ai retrouvé une photo de mon père en uniforme de pompier à Chilly. J’ai également retrouvé une photo,ou je suis dans les bras d’un aviateur Américain, qui avait atterri dans le champ de luzerne à Chilly, avec son avion de reconnaissance. »
Une délégation de l’A.A.S.P.P. Essonne et son drapeau étaient présents lors du dépôt des gerbes devant la stèle du Chanoine Laurent puis devant le Monument du 18 avril 1944 et ont rendu un hommage tout particulier à leurs collègues, Sapeurs pompiers civils, décédés ce jour là dans le cadre du Devoir de Mémoire auquel notre amicale est très attachée.
Il y a 66 ans, plus de 1 000 tonnes de bombes ont été larguées sur la gare de triage d’Athis-Mons et de Juvisy par les alliés…Près de 400 civils et 8 sapeurs pompiers furent tués dans ces 2 villes.. et 47 km de voies détruites…
Pour voir l’album photos, cliquer à gauche dans la catégorie « photos »..
Reportage de Mars 2010
Les pompiers sont parfois appelés pour des interventions non urgentes. Photo DDM, archives.
Sécurité. Une campagne de sensibilisation lancée pour contrer un phénomène qui s’est généralisé.
Contre les appels téléphoniques abusifs qu’ils reçoivent de la part de personnes ne se trouvant pas réellement en situation de danger, les pompiers voient rouge… Le phénomène a pris une telle ampleur en région parisienne que la préfecture de police et la mairie de Paris, en partenariat avec le Samu, la direction de la sécurité de proximité de l’agglomération et la brigade des sapeurs-pompiers de Paris (BSPP), ont lancé une campagne de responsabilisation qui vient de s’achever. « Abuser des numéros d’urgence nuit gravement à ceux qui en ont besoin. Les premiers secours, c’est pas pour jouer », proclame l’affiche. Une campagne similaire lancée en 2008 avait fait baisser le nombre d’appels abusifs.
(paru dans http://www.ladepeche.fr/article/2010/03/08/792151-Appels-abusifs-les-pompiersvoient-rouge.html)
Aménagée en 1922, la Clairière de l’Armistice deviendra le symbole de la Victoire et de la paix…
92 ans plus tard… Ce 11 Novembre 2010, jour de la commémoration de l’armistice de 1918, l’AASPP Essonne était au rendez-vous aux cérémonies commémoratives à Savigny-sur-Orge, afin de rendre l’hommage aux combattants pour que ne sombrent pas dans l’oubli les sacrifices et les souffrances de ceux qui se sont battus pour la France.
C’est sous une pluie battante que la foule, ainsi que les élus de la ville de Savigny-sur-Orge, les membres de l’AASPP Essonne, les JSP, l’harmonie municipale, étaient présents pour la Commémoration de ce 11 novembre 1918.
La cérémonie s’est déroulée comme à l’ habitude; après le cimetière et l’office religieux, Madame le Maire de Savigny-sur-Orge a déposé une gerbe devant le monument aux morts et a rappelé l’atrocité de cette guerre.
Mais aussi, comme les autres années, rythmé par les élèves de l’école primaire de Savigny, ceux-ci ont rendu un vibrant hommage aux anciens combattants en chantant, avec brio, plusieurs couplets de la Marseillaise.
Félicitations à ces élèves et aux enseignants qui ont bravé la pluie et le froid.
Grâce à eux et à tous les concitoyens présents, nous faisons vivre le « Devoir de Mémoire« .
Cliquer sur l image pour avoir le reportage photo…
L’armistice du 11 novembre 1918 marque la fin de la Première Guerre mondiale (1914-1918) entre les Alliés et l’Allemagne. C’est un civil du nom de Erzberger qui a signé, à 5 h 10 à Compiègne, au nom de l’Allemagne, ce document que lui avait imposé le maréchal Foch. L’Armistice ne fut officialisé qu’à 11 heures.
L’Armistice, c’est-à-dire l’arrêt des combats dans l’attente d’un traité de paix en bonne et due forme, a été signé en faveur des Alliés sans aucune marge de négociation pour les Allemands. Le traité de paix entre la France et l’Allemagne a été conclu à Versailles le 28 Juin 1919 (traité de Versailles). Cette guerre, qui aura duré quatre ans, fit 8 millions de morts et 6 millions de mutilés.
En France, l’anniversaire de l’Armistice est une commémoration essentielle de la vie nationale, avec dépôt de gerbes devant les monuments aux morts de chaque village. Le Président de la République lui-même y participe en déposant une gerbe sur la tombe du Soldat inconnu, sous l’Arc de Triomphe de la place du Général-de-Gaulle (ex-Place de l’Étoile), à Paris.
Source « Pense-malin.com »
Si le terme a été immortalisé par la Grande guerre, il lui est bien antérieur puisqu’il désignait déjà les soldats napoléoniens.
Le terme poilu, immortalisé par la Grande guerre durant laquelle il devint rapidement le surnom donné aux 8,5 millions de soldats français, est apparu bien avant 1914, selon l’Historial de la Grande guerre de Péronne (Somme).
Il s’agit en effet d’un terme militaire, datant de plus d’un siècle avant la Première Guerre mondiale, qui désignait, dans les casernes où il prédominait, l’élément parisien et faubourien, soit l’homme d’attaque qui n’a pas froid aux yeux, soit l’homme tout court.
Il désignait également dans le langage familier quelqu’un de courageux.
L’expression la plus ancienne est « un brave à trois poils« , que l’on trouve chez Molière en 1659
Autrefois, les poils étaient considérés comme un signe de force, de virilité. Du sens mâle, c’est-à-dire « qui a du poil », puis « poilu », ce mot est passé tout naturellement à celui de courageux, d’intrépide, sens que le mot a déjà dans « Médecin de campagne » de Balzac (1833).
Le poilu désignait déjà auparavant le grognard d’Austerlitz.
Mais c’est surtout dans les tranchées que cette épithète s’est généralisée, pour désigner tout à la fois les braves qui ont vu le feu de près et ceux qui sont restés au front où ils ont laissé pousser barbe et moustache.
Ces poilus, accueillaient les « Bleuets », surnom donné aux jeunes soldats, qui après leurs classes, rejoignaient le front et qui à leur tour prenaient le nom de poilus.
Source : NOUVELOBS.COM | 17.03.2008
Quelques photos de la cérémonie ci-dessous.