Cérémonie du 11 novembre 2010

Le wagon de l’Armistice

Aménagée en 1922, la Clairière de l’Armistice deviendra le symbole de la Victoire et de la paix…

92 ans plus tard… Ce 11 Novembre 2010, jour de la commémoration de l’armistice de 1918, l’AASPP Essonne était au rendez-vous aux cérémonies commémoratives à  Savigny-sur-Orge,  afin de  rendre l’hommage  aux combattants pour que ne sombrent pas dans l’oubli les sacrifices et les souffrances de ceux qui se sont battus pour la France.

C’est sous une pluie battante que la foule, ainsi que les élus de la ville de Savigny-sur-Orge, les membres de l’AASPP Essonne, les JSP, l’harmonie municipale, étaient présents pour la Commémoration de ce 11 novembre 1918.

La cérémonie s’est déroulée comme à l’ habitude; après le cimetière et l’office religieux, Madame le Maire de Savigny-sur-Orge a déposé une gerbe devant le  monument aux morts et a rappelé l’atrocité  de cette guerre.

Mais aussi, comme les autres années, rythmé par les élèves de l’école primaire de Savigny, ceux-ci  ont rendu un vibrant hommage aux anciens combattants en chantant, avec brio,   plusieurs  couplets de la Marseillaise.

Félicitations à ces élèves et aux enseignants qui ont bravé la pluie et le froid.

Grâce à eux et à tous les  concitoyens présents, nous faisons vivre le « Devoir de Mémoire« .

Cliquer sur l image pour avoir le reportage photo…

La date de l’Armistice (1914-1918)

L’armistice du 11 novembre 1918 marque la fin de la Première Guerre mondiale (1914-1918) entre les Alliés et l’Allemagne. C’est un civil du nom de Erzberger qui a signé, à 5 h 10 à Compiègne, au nom de l’Allemagne, ce document que lui avait imposé le maréchal Foch. L’Armistice ne fut officialisé qu’à 11 heures.

La signification de l’Armistice (1914-1918)

L’Armistice, c’est-à-dire l’arrêt des combats dans l’attente d’un traité de paix en bonne et due forme, a été signé en faveur des Alliés sans aucune marge de négociation pour les Allemands. Le traité de paix entre la France et l’Allemagne a été conclu à Versailles le 28 Juin 1919 (traité de Versailles). Cette guerre, qui aura duré quatre ans, fit 8 millions de morts et 6 millions de mutilés.

Le jour  » J  » de l’Armistice (1914-1918)

En France, l’anniversaire de l’Armistice est une commémoration essentielle de la vie nationale, avec dépôt de gerbes devant les monuments aux morts de chaque village. Le Président de la République lui-même y participe en déposant une gerbe sur la tombe du Soldat inconnu, sous l’Arc de Triomphe de la place du Général-de-Gaulle (ex-Place de l’Étoile), à Paris.

Source « Pense-malin.com »

D’où vient l’expression “un Poilu”???

Si le terme a été immortalisé par la Grande guerre, il lui est bien antérieur puisqu’il désignait déjà les soldats napoléoniens.
Le terme poilu, immortalisé par la Grande guerre durant laquelle il devint rapidement le surnom donné aux 8,5 millions de soldats français, est apparu bien avant 1914, selon l’Historial de la Grande guerre de Péronne (Somme).
Il s’agit en effet d’un terme militaire, datant de plus d’un siècle avant la Première Guerre mondiale, qui désignait, dans les casernes où il prédominait, l’élément parisien et faubourien, soit l’homme d’attaque qui n’a pas froid aux yeux, soit l’homme tout court.
Il désignait également dans le langage familier quelqu’un de courageux.
L’expression la plus ancienne est « un brave à trois poils« , que l’on trouve chez Molière en 1659

Les “Bleuets” devenaient des “poilus

Autrefois, les poils étaient considérés comme un signe de force, de virilité. Du sens mâle, c’est-à-dire « qui a du poil », puis « poilu », ce mot est passé tout naturellement à celui de courageux, d’intrépide, sens que le mot a déjà dans « Médecin de campagne » de Balzac (1833).

Le poilu désignait déjà auparavant le grognard d’Austerlitz.

Mais c’est surtout dans les tranchées que cette épithète s’est généralisée, pour désigner tout à la fois les braves qui ont vu le feu de près et ceux qui sont restés au front où ils ont laissé pousser barbe et moustache.
Ces poilus, accueillaient les « Bleuets », surnom donné aux jeunes soldats, qui après leurs classes, rejoignaient le front et qui à leur tour prenaient le nom de poilus.
Source : NOUVELOBS.COM | 17.03.2008

Quelques photos de la cérémonie ci-dessous.

Histoire de la tombe du Soldat Inconnu à l’Arc de Triomphe

Suite précisions reçues dans les  commentaires…


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Une tombe consacrée à un soldat inconnu est une tradition qui provient de la Première Guerre mondiale et qui se retrouve dans plusieurs pays. Habituellement, la tombe contient les restes d’un soldat mort sans identification et dont le corps reste impossible à identifier.

La première tombe du Soldat inconnu se retrouve à l’abbaye de Westminster, à Londres. Elle a été construite en 1920. La France a suivi la règle avec une tombe du Soldat inconnu sous l’Arc de Triomphe, et honorant les morts de la Première Guerre mondiale.

Le 20 Novembre 1916, alors que la bataille de Verdun hante tous les esprits, François SIMON, Président du Souvenir Francais de Rennes touché particulièrement par le décès de son fils Henry lors de la 1ère guerre mondiale et des blessures de son second fils Maurice,
(source Arnaud SIMON, petit fils de Maurice SIMON), émet l’idée que la France honore, au Panthéon, un soldat mort bravement pour la patrie.

Le projet est finalement adopté par les députés le 12 Novembre 1919.

Le 10 Novembre 1920, à 15 h, le soldat Auguste THIN, fils d’un combattant lui-même disparu au cours de la guerre, dépose un bouquet de fleurs sur l’un des cercueils, désignant ainsi celui qui sera amené à Paris.

Si vous souhaitez connaître cette histoire.. cliquer ici

LE SYMBOLE DE LA FLAMME

En 1923, un journaliste Gabriel BOISSY suggère qu’une Flamme du Souvenir veille sur la tombe du soldat inconnu.

Suite à l’idée émise début 1921 par le sculpteur Grégoire CALVET, puis en octobre 1923 par l’écrivain Gabriel BOISSY , la flamme sacrée sous l’Arc de Triomphe fut ainsi allumée pour la première fois le 11 novembre 1923 à 18 heures par André Maginot , ministre de la guerre, tandis que les troupes du 5è R I présentaient les armes et que la musique jouait la Marche funèbre de CHOPIN.”(source Jean Paul CALVET, petit neveu de Grégoire CALVET)

Depuis cette date, la Flamme ne s’est jamais éteinte. Chaque soir, à 18 h 30, elle est ravivée par des représentants d’associations d’anciens combattants ou d’associations dont le civisme est reconnu (la Croix-rouge par exemple..) selon un planning établi par le Comité de la Flamme.

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La flamme rend hommage à ceux qui ont donné leur vie et est devenue le symbole de l’espérance dans l’avenir.

(Octobre 2009)


Les cérémonies commémoratives de l’armistice de 1918 marquaient aussi cette année 2010 le 90ème anniversaire du transfert du soldat inconnu à l’Arc de Triomphe. Voici comment a été choisi celui dont la sépulture symbolise le sacrifice de centaines de milliers de Poilus.   instaure en 1920

Comment le soldat inconnu a-t-il été choisi… Ci-dessous, une vidéo du journal de TF1  20 h le 11 Novembre 2010