Historia : Sujet : la Citoyenneté

  Les sources de la citoyenneté

Le citoyen, du latin civitas, est l’habitant de la cité. Mais au départ, les cités étaient gouvernées par des rois, parfois par des rois prêtres. Par la suite, le pouvoir a été pris par des petits groupes de citoyens, les plus riches ou les plus anciens. Puis le pouvoir s’est étendu à un ensemble plus large d’habitants de la ville : on parle alors de démocratie. Rome, prenant pour modèle cette nouvelle organisation, apporte l’idée supplémentaire de res publica.. d’où vient le mot de république.

Au Moyen Âge, le citoyen s’appelle le quirite. Lire la suite

Dans le passé de notre enfance.. Souvenirs des bancs d ‘école..

Il était autrefois l’école…!!!

La classe d’autrefois se déroulait suivant un emploi du temps fixé dès le début de l’année scolaire et qui était affiché en bonne place. La leçon de morale, systématiquement, commençait la journée… l’ordre et le soin, l’obéissance, l’écolier travailleur, attentif, le respect des parents ou des maîtres, la politesse, le bon camarade etc … L’Instruction Civique complétait la morale pour que les élèves deviennent de bons citoyens.

l ecole d'avant.. - copie  cliquer sur l’image

RAPPELEZ-VOUS.. Film « La Rafle… » Devoir de Memoire….

C’était un reportage dont je vous avais parlé le 11 Mars 2010!!!!   Hier, nous avons pu voir le film à la télévision…

 – Bundesarchiv_Bild_183-B10816,_Frankreic – Rafle_du_Vel_d’Hiv_plaque – -Rafle_du_Vel_d’Hiv_monument (photos Wikipédia)

Beaune-la-Rolande (camp de transit) – d’autres photos sur Wikipédia

« J’ai retrouvé un pompier qui avait 20 ans à l’époque et 90 aujourd’hui, qui racontait comment son capitaine, malgré les ordres, a fait distribuer à boire à tous ces gens réunis dans le Vel’ d’Hiv’. Tous ces détails-là sont absolument vrais. »

Ce film de dimension internationale de l’attitude humanitaire et courageuse du CAPITAINE Henri PIERRET et de ses HOMMES de la 6 ème Compagnie….n’est qu’une partie de plusieurs séquences qui honorent le corps des SAPEURS-POMPIERS de PARIS.

Le Devoir de Mémoire est un élément essentiel de la vie collective de la Nation qu’il convient de sauvegarder. L’information historique y contribue et permet par ailleurs de rester vigilant face à des dérives toujours possibles. Elle contribue également à considérer l’avenir.

Afin de sensibiliser la population, et plus particulièrement la jeunesse, à ces questions, le service départemental de l’O.N.A.C. met gracieusement à la disposition de ceux qui le désirent (établissements scolaires, associations, collectivités locales…) des expositions historiques.

Roselyne Bosch raconte :
« La scène des pompiers est non seulement réelle, mais elle m’a été racontée par l’un des pompiers lui-même, Fernand BAUDVIN, 90 ans aujourd’hui. Je l’ai retrouvé par mon enquête. Il m’a raconté l’héroïsme incroyable du Capitaine PIERRET, joué par Thierry Frémond dans le film. Ils étaient une demi douzaine de pompiers a peine, et ont réellement fait dérouler les lances, passé des heures à distribuer de l’eau, et recueilli à eux seuls des centaines de messages qu’ils sont allés poster incognito le lendemain depuis des points différents de Paris pour ne pas éveiller les soupçons de l’administration. Il y a eu plus. Un des pompiers qui était alors en congés s’appelait Ruben. Il était Juif. Alors le capitaine PIERRET à envoyé Fernand le prévenir à son domicile, en lui recommandant de ne pas se représenter à la caserne. Ce jeune pompier juif a pu fuir avec sa mère en Espagne. »

Le Capitaine PIERRET est alors entré en résistance, fournissant les plans des installations militaires allemandes aux alliés, ce qui a conduit à des bombardements sur Paris, ce que bien sur Fernand regrettait à postériori, en raison des pertes humaines que cela occasionna.

Fernand BAUDVIN raconte

Découvrez « La rafle » de Rose Bosch: Fernand Baudvin pompier réquisitionné témoigne sur Culturebox !

Marseille : notre Père, ce héros du Vel’ d’Hiv’

À Marseille, Alain Pierret, ancien ambassadeur, se souvient avec deux de ses soeurs Maryvonne (à gauche) et Marylène de leur père Henri (ci-dessous), un héros si discret de Velaux.

Henri Pierret dirigeait les pompiers du Vélodrome où on a parqué les juifs raflés. Il a désobéi pour leur donner à boire »Je viens du Vel’d’Hiv’. J’ai donné de l’eau à des milliers de juifs qui étaient là.
Ce sera la seule confession d’Henri Pierret, capitaine des pompiers de Paris de la caserne de pompiers de Grenelle

Photos Franck Pennant)

Les enfants du Capitaine Pïerret racontent…

Ce reportage ci-dessous est paru sur le journal « La Provence  » le 24 Mars dernier.

« Alain Pierret fêtait ses 12 ans le 16 juillet 1942. « Ma mère m’avait dit que j’aurais un gâteau à la farine de carottes », se souvient-il à Marseille, quartier Saint-Pierre…. »   La suite de ce reportage sur le journal ici

Histoire de la tombe du Soldat Inconnu à l’Arc de Triomphe

Suite précisions reçues dans les  commentaires…


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Une tombe consacrée à un soldat inconnu est une tradition qui provient de la Première Guerre mondiale et qui se retrouve dans plusieurs pays. Habituellement, la tombe contient les restes d’un soldat mort sans identification et dont le corps reste impossible à identifier.

La première tombe du Soldat inconnu se retrouve à l’abbaye de Westminster, à Londres. Elle a été construite en 1920. La France a suivi la règle avec une tombe du Soldat inconnu sous l’Arc de Triomphe, et honorant les morts de la Première Guerre mondiale.

Le 20 Novembre 1916, alors que la bataille de Verdun hante tous les esprits, François SIMON, Président du Souvenir Francais de Rennes touché particulièrement par le décès de son fils Henry lors de la 1ère guerre mondiale et des blessures de son second fils Maurice,
(source Arnaud SIMON, petit fils de Maurice SIMON), émet l’idée que la France honore, au Panthéon, un soldat mort bravement pour la patrie.

Le projet est finalement adopté par les députés le 12 Novembre 1919.

Le 10 Novembre 1920, à 15 h, le soldat Auguste THIN, fils d’un combattant lui-même disparu au cours de la guerre, dépose un bouquet de fleurs sur l’un des cercueils, désignant ainsi celui qui sera amené à Paris.

Si vous souhaitez connaître cette histoire.. cliquer ici

LE SYMBOLE DE LA FLAMME

En 1923, un journaliste Gabriel BOISSY suggère qu’une Flamme du Souvenir veille sur la tombe du soldat inconnu.

Suite à l’idée émise début 1921 par le sculpteur Grégoire CALVET, puis en octobre 1923 par l’écrivain Gabriel BOISSY , la flamme sacrée sous l’Arc de Triomphe fut ainsi allumée pour la première fois le 11 novembre 1923 à 18 heures par André Maginot , ministre de la guerre, tandis que les troupes du 5è R I présentaient les armes et que la musique jouait la Marche funèbre de CHOPIN.”(source Jean Paul CALVET, petit neveu de Grégoire CALVET)

Depuis cette date, la Flamme ne s’est jamais éteinte. Chaque soir, à 18 h 30, elle est ravivée par des représentants d’associations d’anciens combattants ou d’associations dont le civisme est reconnu (la Croix-rouge par exemple..) selon un planning établi par le Comité de la Flamme.

Lire la suite   ici

La flamme rend hommage à ceux qui ont donné leur vie et est devenue le symbole de l’espérance dans l’avenir.

(Octobre 2009)


Les cérémonies commémoratives de l’armistice de 1918 marquaient aussi cette année 2010 le 90ème anniversaire du transfert du soldat inconnu à l’Arc de Triomphe. Voici comment a été choisi celui dont la sépulture symbolise le sacrifice de centaines de milliers de Poilus.   instaure en 1920

Comment le soldat inconnu a-t-il été choisi… Ci-dessous, une vidéo du journal de TF1  20 h le 11 Novembre 2010